Nouvelle de Maupassant: Un parricide

Nouvelle de Maupassant: Un parricide
L'avocat avait plaidé la folie. Comment expliquer autrement ce crime étrange ?

On avait retrouvé un matin, dans les roseaux, près de Chatou, deux cadavres enlacés, la femme et l'homme, deux mondains connus, riches, plus tout jeunes, et mariés seulement de l'année précédente, la femme n'étant veuve que depuis trois ans.

On ne leur connaissait point d'ennemis, ils n'avaient pas été volés. Il semblait qu'on les eût jetés de la berge dans la rivière, après les avoir frappés, l'un après l'autre, avec une longue pointe de fer.

L'enquête ne faisait rien découvrir. Les mariniers interrogés ne savaient rien ; on allait abandonner l'affaire, quand un jeune menuisier d'un village voisin nommé Georges Louis, dit Le Bourgeois, vint se constituer prisonnier.

A toutes les interrogations, il ne répondait que ceci :

— Je connaissais l'homme depuis deux ans, la femme depuis six mois. Ils venaient souvent me faire réparer des meubles anciens, parce que je suis habile dans le métier.

Et quand on lui demandait :

— Pourquoi les avez-vous tués ?

Il répondait obstinément :

— Je les ai tués parce que j'ai voulu les tuer.

On n'en put tirer autre chose.

Cet homme était un enfant naturel sans doute, mis autrefois en nourrice dans le pays, puis abandonné. Il n'avait pas d'autre nom que Georges Louis, mais comme, en grandissant, il devint singulièrement intelligent, avec des goûts et des délicatesses natives que n'avaient point ses camarades, on le surnomma « le bourgeois », et on ne l'appelait plus autrement. Il passait pour remarquablement adroit dans le métier de menuisier qu'il avait adopté. Il faisait même un peu de sculpture sur bois. On le disait aussi fort exalté, partisan des doctrines communistes et nihilistes, grand liseur de romans à drames sanglants, électeur influent et orateur habile dans les réunions publiques d'ouvriers ou de paysans.


L'avocat avait plaidé la folie.

Comment pouvait-on admettre, en effet, que cet ouvrier eût tué ses meilleurs clients, des clients riches et généreux (il les connaissait), qui lui avaient fait faire depuis deux ans pour trois mille francs de travail (ses livres en faisaient foi). Une seule explication se présentait : la folie, l'idée fixe du déclassé qui se venge sur deux bourgeois de tous les bourgeois, et l'avocat fit une allusion habile à ce surnom de « le bourgeois », donné par le pays à cet abandonné ; il s'écriait :

— N'est-ce pas une ironie, et une ironie capable d'exalter encore ce malheureux garçon qui n'a ni père ni mère ? C'est un ardent républicain. Que dis-je ? il appartient même à ce parti politique que la République fusillait et déportait naguère, qu'elle accueille aujourd'hui à bras ouverts, à ce parti pour qui l'incendie est un principe et le meurtre un moyen tout simple.

Ces tristes doctrines, acclamées maintenant dans les réunions publiques, ont perdu cet homme. Il a entendu des républicains, des femmes même, oui, des femmes ! demander le sang de M. Gambetta, le sang de M. Grévy ; son esprit malade a chaviré ; il a voulu du sang, du sang de bourgeois !

Ce n'est pas lui qu'il faut condamner, messieurs, c'est la Commune !

Des murmures d'approbation coururent. On sentait bien que la cause était gagnée pour l'avocat. Le ministère public ne résista pas.

Alors le président posa au prévenu la question d'usage :

— Accusé, n'avez-vous rien à ajouter pour votre défense ?

L'homme se leva.

Il était de petite taille, d'un blond de lin, avec des yeux gris, fixes et clairs. Une voix forte, franche et sonore sortait de ce frêle garçon et changeait brusquement, aux premiers mots, l'opinion qu'on s'était faite de lui.

Il parla hautement, d'un ton déclamatoire, mais si net que ses moindres paroles se faisaient entendre jusqu'au fond de la grande salle :

— Mon président, comme je ne veux pas aller dans une maison de fous, et que je préfère même la guillotine, je vais tout vous dire.

J'ai tué cet homme et cette femme parce qu'ils étaient mes parents.

Maintenant, écoutez-moi et jugez-moi.

Une femme, ayant accouché d'un fils, l'envoya quelque part en nourrice. Sut-elle seulement en quel pays son complice porta le petit être innocent, mais condamné à la misère éternelle, à la honte d'une naissance illégitime, plus que cela : à la mort, puisqu'on l'abandonna, puisque la nourrice, ne recevant plus la pension mensuelle, pouvait, comme elles font souvent, le laisser dépérir, souffrir de faim, mourir de délaissement !

La femme qui m'allaita fut honnête, plus femme, plus grande, plus mère que ma mère. Elle m'éleva. Elle eut tort en faisant son devoir. Il vaut mieux laisser périr ces misérables jetés aux villages des banlieues, comme on jette une ordure aux bornes.

Je grandis avec l'impression vague que je portais un déshonneur. Les autres enfants m'appelèrent un jour « bâtard ». Ils ne savaient pas ce que signifiait ce mot, entendu par l'un d'eux chez ses parents. Je l'ignorais aussi, mais je le sentis.

J'étais, je puis le dire, un des plus intelligents de l'école. J'aurais été un honnête homme, mon président, peut-être un homme supérieur, si mes parents n'avaient pas commis le crime de m'abandonner.

Ce crime, c'est contre moi qu'ils l'ont commis. Je fus la victime, eux furent les coupables. J'étais sans défense, ils furent sans pitié. Ils devaient m'aimer : ils m'ont rejeté.

Moi, je leur devais la vie— mais la vie est-elle un présent ? La mienne, en tous cas, n'était qu'un malheur. Après leur honteux abandon, je leur devais plus que la vengeance. Ils ont accompli contre moi l'acte le plus inhumain, le plus infâme, le plus monstrueux qu'on puisse accomplir contre un être.

Un homme injurié frappe ; un homme volé reprend son bien par la force. Un homme trompé, joué, martyrisé, tue. Un homme souffleté tue ; un homme déshonoré tue. J'ai été plus volé, trompé, martyrisé, souffleté moralement, déshonoré, que tous ceux dont vous absolvez la colère.

Je me suis vengé, j'ai tué. C'était mon droit légitime. J'ai pris leur vie heureuse en échange de la vie horrible qu'ils m'avaient imposée.

Vous allez parler de parricide ! Étaient-ils mes parents, ces gens pour qui je fus un fardeau abominable, une terreur, une tache d'infamie ; pour qui ma naissance fut une calamité, et ma vie une menace de honte ? Ils cherchaient un plaisir égoïste ; ils ont eu un enfant imprévu. Ils ont supprimé l'enfant. Mon tour est venu d'en faire autant pour eux.

Et pourtant, dernièrement encore, j'étais prêt à les aimer.

Voici deux ans, je vous l'ai dit, que l'homme, mon père, entra chez moi pour la première fois. Je ne soupçonnais rien. Il me commanda deux meubles. Il avait pris, je le sus plus tard, des renseignements auprès du curé, sous le sceau du secret, bien entendu.

Il revint souvent ; il me faisait travailler et payait bien. Parfois même il causait un peu de choses et d'autres. Je me sentais de l'affection pour lui.

Au commencement de cette année il amena sa femme, ma mère. Quand elle entra, elle tremblait si fort que je la crus atteinte d'une maladie nerveuse. Puis elle demanda un siège et un verre d'eau. Elle ne dit rien ; elle regarda mes meubles d'un air fou, et elle ne répondait que oui et non, à tort et à travers, à toutes les questions qu'il lui posait ! Quand elle fut partie, je la crus un peu toquée.

Elle revint le mois suivant. Elle était calme, maîtresse d'elle. Ils restèrent, ce jour-là, assez longtemps à bavarder, et ils me firent une grosse commande. Je la revis encore trois fois, sans rien deviner ; mais un jour voilà qu'elle se mit à me parler de ma vie, de mon enfance, de mes parents. Je répondis : « Mes parents, madame, étaient des misérables qui m'ont abandonné. » Alors elle porta la main sur son c½ur, et tomba sans connaissance. Je pensai tout de suite : « C'est ma mère ! » mais je me gardai bien de laisser rien voir. Je voulais la regarder venir.

Par exemple, je pris de mon côté mes renseignements. J'appris qu'ils n'étaient mariés que du mois de juillet précédent, ma mère n'étant devenue veuve que depuis trois ans. On avait bien chuchoté qu'ils s'étaient aimés du vivant du premier mari, mais on n'en avait aucune preuve. C'était moi la preuve, la preuve qu'on avait cachée d'abord, espéré détruire ensuite.

J'attendis. Elle reparut un soir, toujours accompagnée de mon père. Ce jour-là, elle semblait fort émue, je ne sais pourquoi. Puis, au moment de s'en aller, elle me dit : « Je vous veux du bien, parce que vous m'avez l'air d'un honnête garçon et d'un travailleur ; vous penserez sans doute à vous marier quelque jour ; je viens vous aider à choisir librement la femme qui vous conviendra. Moi, j'ai été mariée contre mon c½ur une fois, et je sais comme on en souffre. Maintenant, je suis riche, sans enfants, libre, maîtresse de ma fortune. Voici votre dot. »

Elle me tendit une grande enveloppe cachetée.

Je la regardai fixement, puis je lui dis : « Vous êtes ma mère ? »

Elle recula de trois pas et se cacha les yeux de la main pour ne plus me voir. Lui, l'homme, mon père, la soutint dans ses bras et il me cria : « Mais vous êtes fou ! »

Je répondis : « Pas du tout. Je sais bien que vous êtes mes parents. On ne me trompe pas ainsi. Avouez-le et je vous garderai le secret ; je ne vous en voudrai pas ; je resterai ce que je suis, un menuisier. »

Il reculait vers la sortie en soutenant toujours sa femme qui commençait à sangloter. Je courus fermer la porte, je mis la clef dans ma poche, et je repris : « Regardez-la donc et niez encore qu'elle soit ma mère. »

Alors il s'emporta, devenu très pâle, épouvanté par la pensée que le scandale évité jusqu'ici pouvait éclater soudain ; que leur situation, leur renom, leur honneur seraient perdus d'un seul coup ; il balbutiait : « Vous êtes une canaille qui voulez nous tirer de l'argent. Faites donc du bien au peuple, à ces manants-là, aidez-les, secourez-les ! »

Ma mère, éperdue, répétait coup sur coup : « Allons-nous-en, allons-nous-en ! »

Alors, comme la porte était fermée, il cria : « Si vous ne m'ouvrez pas tout de suite, je vous fais flanquer en prison pour chantage et violence ! »

J'étais resté maître de moi ; j'ouvris la porte et je les vis s'enfoncer dans l'ombre.

Alors il me sembla tout à coup que je venais d'être fait orphelin, d'être abandonné, poussé au ruisseau. Une tristesse épouvantable, mêlée de colère, de haine, de dégoût, m'envahit ; j'avais comme un soulèvement de tout mon être, un soulèvement de la justice, de la droiture, de l'honneur, de l'affection rejetée. Je me mis à courir pour les rejoindre le long de la Seine qu'il leur fallait suivre pour gagner la gare de Chatou.

— Je les rattrapai bientôt. La nuit était venue toute noire. J'allais à pas de loup sur l'herbe, de sorte qu'ils ne m'entendirent pas. Ma mère pleurait toujours. Mon père disait : « C'est votre faute. Pourquoi avez-vous tenu à le voir ? C'était une folie dans notre position. On aurait pu lui faire du bien de loin, sans se montrer. Puisque nous ne pouvons le reconnaître, à quoi servaient ces visites dangereuses ? »

Alors, je m'élançai devant eux, suppliant. Je balbutiai : « Vous voyez bien que vous êtes mes parents. Vous m'avez déjà rejeté une fois, me repousserez-vous encore ? »

Alors, mon président, il leva la main sur moi, je vous le jure sur l'honneur, sur la loi, sur la République. Il me frappa, et comme je le saisissais au collet, il tira de sa poche un revolver.

J'ai vu rouge, je ne sais plus, j'avais mon compas dans ma poche ; je l'ai frappé, frappé tant que j'ai pu.

Alors elle s'est mise à crier : « Au secours ! à l'assassin ! » en m'arrachant la barbe. Il paraît que je l'ai tuée aussi. Est-ce que je sais, moi, ce que j'ai fait à ce moment-là ?

Puis, quand je les ai vus tous les deux par terre, je les ai jetés à la Seine, sans réfléchir.

Voilà.— Maintenant, jugez-moi.


L'accusé se rassit. Devant cette révélation, l'affaire a été reportée à la session suivante. Elle passera bientôt. Si nous étions jurés, que ferions-nous de ce parricide ?
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 12:22

Je peux cornélia-witch-chan? c'est les prénoms qui en disent long!

Je peux cornélia-witch-chan? c'est les prénoms qui en disent long!
UN truc que j'ai trouvé chez garence-chan (http://garance97.skyrock.com/3.html) et voila:

A : Tu es une aventurière dans l'âme. Tu es audascieuse et pleine d'assurance. Tu rayonnes et tu as une volonté de fer.
B : Ta principale qualité est la douceur. Tu détestes les conflits : vive la bonne entente ! Parfois timide et indécise, tu es aussi sentimentale et collectionneuse.
C : Tu aimes l'originalité. Tu es accro à la comédie, au chant et à la danse. Bref, la communication est ton point fort et tu as le sens de l'amitié.
D : Tu avances lentement et calmement et tu es dotée d'un esprit pratique. On te qualifie vonlontiers de travailleuse, loyale et courageuse.
E : Tu ne tiens pas en place. Tu applaudis aux changements et tu as une opinion sur tout. Tu es une infatigable piplelette.
F : Tu es une créatrice. Tu es généreuse et tu déteste l'injustice. On dit également que tu es une personne sensée et toujours prête à rendre service.
G : Secrète, réservée et rêveuse, tu es plutôt solitaire. Tu possèdes un coeur en or, car tu es très sensible. <--- c'est vrai !
H : Tu aime diriger. Tu es volontaire, loyale et généreuse. On chuchote que tu es un chef, car tu es organisatrice-née.
I : Ton hypersensibilité t'offre des aptitudes créatives et artistiques. Tu donnes facilement ta personne, car tu es chaleureuse.
J : Tu es indépendante et réfléchie et tu mets parfois du temps à te décider. Tu es aussi sportive, imaginative et tu cherches à construire et diriger les choses.
K : Tu es dévouée, gentille et tu as une grande capacité d'écoute. On t'imagine aussi créative et secrète.
L : Tu as un potentiel artistique et créatif. Tu es gaie, originale, optimiste, romantique, charmeuse et séductrice.
M : Plus travailleuse que toi, est-ce possible ? On te connaît dévouée, volontaire, rigoureuse, et parfois terre à terre. Tu bénéficies d'une grande capacité d'organisation.
N : Tu apprécies le changement, les expériences et l'aventure. Tu joues facilement le caméléon et tu sais argumenter pour convaincre.
O : Tu es très cocooning : la famille et les amis sont importants. Tu préfères cacher tes émotions pour te protéger et tu as le don de la méditation.
P : Réservée et secrète, tu manies l'humour comme personne. Tu es obstinée et solitaire. Tu cultives ton jardin secret.
Q : On dit que les dieux protègent les prénoms qui commencent par un Q. Tu es fan de défis, de voyages et d'aventure, car tu cherches à sortir des sentiers battus.
R : Double personnalité : sensible et abrupte. Tu disposes d'immenses qualités humaines. Tu es aussi combative, passionnée, raffinée et charmeuse.
S : On te voit comme une star, avec un esprit de chef ! En développant ta créativité et ton originalité, tu pourrais être appréciée dans la mode et le stylisme.
T : Ta première qualité est l'écoute. Tu es disponible pour aider les autres. Tu es aussi discrète, douce et réservée.
U : Pas de doute : tu es une artiste. Sensible et intuitive, tu rêves de voyager. Tu es parfaite pour le journalisme, le chant, la danse et le théâtre.
V : On prédit que le V est un entonnoir à ondes cosmiques. Tu es donc réseptive aux choses qui t'entourent. Tu es aussi patiente et dotée de morales profondes. Tu construis ton avenir jour après jour : tu es une bâtisseuse.
W : Tel un caméléon, tu as la faculté de t'adapter à toutes les situations. Tu es touche-à-tout et une aventurière charmante et brillante.
X : Tu prends à coeur les problèmes des autres, car tu as l'esprit de sacrifice. Tu es curieuse, joueuse et hyperactive.
Y : Tu es à la fois indépendante, réfléchie, nature, intuitive et hésitante ! Tu privilègies les vraies valeurs et tu exprimes peu tes sentiments.
Z : Tu es énergique, dynamique et dotée d'une grande créativité. Tu es douée pour diriger et organiser et tu ne laisses rien transparaître de tes émotions.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 12:45

Le test de mon amie...=)

Le test de mon amie...=)
Voici un petit jeu pour s'amuser un peu ...
Il faut jouer sans tricher.
Le test de personnalité du Dalaî Lama est un test très révélateur
Il n'a que 4 questions, mais tu seras surpris(e) par des résultats!
STP, ne fais pas défiler l'écran pour connaître les réponses avant
de répondre aux questions.

L'esprit d'un humain est comme un parapluie : il travaille mieux
lorsqu'il est ouvert, donc suis les instructions et amuse-toi avec ces 4
questions.


Tout d'abord, fais un voeu avant de commencer à répondre au test.

Attention, réponds aux questions une à une et ne triche pas, sinon
cela ne marchera pas !!!


C'est un questionnaire sérieux qui te dira beaucoup de choses sur ta
personnalité.



Écris les réponses sur commentair .




Premièrement Classe ces animaux dans ton ordre de préférence :




a) Vache
b) Tigre
c) Loup
d) Cheval
e) Cochon


Deuxièmement Écris un mot (ou adjectif) qui décrit chacun des mots
suivants :




a) Chien
b) Chat
c) Rat
d) Café
e) Océan




Troisièmement ; Pense à quelqu'un (qui te connaît aussi et qui est

important à tes yeux) que tu peux lier avec les couleurs suivantes
(une personne par couleur) :




a) Jaune
b) Orange
c) Rouge
d) Blanc
e) Vert


Quatrièmement Enfin, écris ton nombre favori, ainsi que ton jour
préféré de la semaine.

C'est fait ?




Vérifie que toutes tes réponses sont correctes.

Maintenant, regarde les réponses ci-dessous :

on ne triche pas !......



Question 1 L'ordre de ton choix va définir tes priorités dans la vie



a) Vache symbolise la carrière
b) Tigre représente la fierté
c) Loup désigne l'amour
d) Cheval la famille
e) Cochon c'est pour l'argent



Question 2



Ta description du chien représente ta propre personnalité
Ta description du chat représente ton (ta) conjoint(e), ou ta personnalité de couple
Ta description du rat symbolise la personnalité de tes ennemis..
Ta description du café montre la manière dont tu interprètes le sexe
Ta description de l'océan représente ta vie




Question 3



Jaune : Quelqu'un que tu n'oublieras jamais
Orange : Quelqu'un que tu peux considérer comme un(e) très bon(ne)ami(e)
Rouge : Quelqu'un que tu aimes réellement
Blanc : Ton âme soeur
Vert : Quelqu'un dont tu te rappelleras toute ta vie.




Envoie ce message à autant de personnes que ton nombre favori, et ton souhait se réalisera lors de ton jour préféré.
Tu auras une belle surprise.
Si quelqu'un ne te sourit pas, sois généreux et offre ton sourire.
Personne n'a plus besoin d'un sourire que celui qui ne peut sourire aux autres".






0-4 personnes Ta vie va tout doucement évoluer.
5-9 personnes La vie va changer selon tes propres besoins.
9-14 personnes Tu auras au moins 5 surprises dans les 3 semaines.
15 ou plus Ta vie va complètement changer et tout ce que tu rêves va devenir réalité.
Si quelqu'un ne te sourit pas, sois généreux et offre ton sourire
Personne n'a plus besoin d'un sourire que celui qui ne peut sourire aux autres

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 14:03

Formulaire...

Formulaire...
Bon, là , j'ai pris quelques trucs de chez gaga-chan (nouveau surnom) j'espère que tu m'enveu pas et bisou, merci encore!

1/Cap ou pas cap de pousser un énorme cri dans la rue ? *petite voix* oui

2/ Cap ou pas cap de baisser ton pantalon devant une foule ? Non!!! Un peu de pudeur!

3/ Cap ou pas cap de lancer une tomate à ton prof de Français ? Si c'est le dernier jour et que j'aime ps mon prof et que je le verai jamais, OUI!
4/ Cap ou pas cap de passer une nuit sous un pont ? Je crois pô...

5/ Cap ou pas cap de faire de la pub pour iciyatou.net sur ton blog ? C'est quoi ce truc?
6/ Cap ou pas cap de te mettre un doigt dans la bouche tout de suite ? Oui, c'est une question assez bête sans vouloir t'offenser

7/ Cap ou pas cap d'appeler un inconnu au téléphone ? Mouai...

8/ Cap ou pas cap de passer sur ton ordi plus de 24 h ? Niet, je ne sais pourquoi, ce doit être mon instinct de survie....

9/ Cap ou pas cap d'embrasser quelqu'un du même sexe ? Pourquoi pas (Pour toute demande genre "veux-tu sortire avec moi?* c'est NON, que tu sois une fille ou un gars (peut-être le gars mais...nan)

10/ Cap ou pas cap de chanter sous la douche ? Capable, ça vient seule parfois!!! lol

11/ Cap ou pas cap de dire "Je t'Aime" à quelqu'un que t'aimes pas ? Ouai, je ne suis pas hypocrite mais...

12/ Cap ou pas cap de courrir 2 heures sans t'arrêter ? Arf, pardon, j'ai pas compris

13/ Cap ou pas cap de te forcer à vomir ? Heu.....Euf....Euh....Heu....*c'est bon arrête m.......e* hum, oui

14/ Cap ou pas cap de fumer une cigarette ? Je ne pense pas

15/ Cap ou pas cap de boire 10 bières à la suite ? J'en ai pas encore gouté et, non pas 10 à la suite, d'ailleurs, en temps qu'aristocrate je ne bois que du champagne!! lol

16/ Cap ou pas cap de tout quitter par amour ? Je crois... $)

17/ Cap ou pas cap d'aimer une seule personne toute la vie ?Oui!!!!

18/ Cap ou pas cap de faire une photo de toi au réveil ?.......

19/ Cap ou pas cap de monter dans le Space Mountain ? I don't now

20/ Cap ou pas cap de quitter ce formulaire et de tout recommencer ? Oui je l'ai fait!!!!

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 14:58

Questions, avec gégé

Questions, avec gégé
* POURQUOI tu peux avoir une pizza à ta maison plus vite qu'une ambulance ? Parce que les ambulenciers, ils se presse,t pô alors que les pizzayols, si ils veulent du fric tout les deux!! si si
* POURQUOI il y a un stationnement pour handicapés en face des patinoires ? Les gens sont illogiques!
* POURQUOI les gens commandent un double cheeseburger, des grosses frites et un coke light? Parce qu'ils veulent de la bouf!!!
* POURQUOI nous achetons des saucisses à hot dog en paquet de 10 et des pains à hot dog en paquet de 8 ? Les grands patrons veulent nous obliger à plus consommer!!! Ah Ah!!

________ Par ailleurs, vous êtes-vous jamais demandé...

* Pourquoi les femmes ne peuvent se mettre du mascara la bouche fermée ? Bonne question!
* Pourquoi le mot abréviation est si long ? Pasque la lutte Anti-abréviations s'est mélée, alors...
* Pourquoi pour arrêter Windows on doit cliquer sur Démarrer ? -_-"
* Pourquoi le jus de citron est fait de saveurs artificielles et le liquide à vaisselle est fait de vrais citrons? Pour l'économie, ouai, on consomme plus de vaisselle que de citrons et les citrons bio, ca coute cher!!!
* Pourquoi il n'y a pas de nourriture pour chat à saveur de souris ? Ils cherchent l'arôme en fait....
* Pourquoi la nourriture pour chien est "nouvelle avec un goût amélioré" : Crétin, les chiens sont de grands actionnaires bourrés de fric!

__________________Et toujours...

* Pourquoi est-ce qu'on appuie plus fort sur les touches de la télécommande quand les piles sont presque à plat ? Parce qu'on est con....
* Pourquoi est-ce qu'on lave nos serviettes de bain : par pur plaisir.
* Quand on étrangle un Schtroumpf, il devient de quelle couleur ? Etoo....
* Comment les panneaux " DEFENSE DE MARCHER SUR LA PELOUSE" arrivent-ils au
milieu de celle-ci ? Parce que leurs seul plaisir est de nous faire craquer et de nous asservir! Les cheveux se cachent derrière cela!
* Quand l'homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire à ce moment-là ? J'en sais rien......
* Si un mot dans le dictionnaire est mal écrit, comment s'en apercevra-t-on ? je sais pas, là tu me dépasse, p'tit crétin!
* Pourquoi Noé n'a-t-il pas écrasé les deux moustiques ? PASQUEUH....
* Est-ce que les ouvriers de chez Lipton ont aussi une pause café ? Non, il ont une pause thé, darling
* Pourquoi les moutons ne rétrécissent pas quand il pleut ? T'as pas compris? On met pas de la vraie l'aîne, les moutons sont sadiques!
* Pourquoi "séparés" s'écrit-il en un mot, alors que "tous ensemble" s'écrit en deux mots séparés ? J'la connais celle-là... n_n"
* Je veux acheter un boomerang neuf : comment puis-je me débarrasser de l'ancien ? N'achète pas et puis c'est tout....!
* Pourquoi les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des serrures et des verrous ? Ben ils te mentent en fait!
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 15:11